
La sécurité de l’Arménie est un sujet qui nous préoccupe tous, et il est essentiel que nous en comprenions les enjeux, les menaces et les intérêts stratégiques.

La sécurité de l’Arménie est un sujet qui nous préoccupe tous, et il est essentiel que nous en comprenions les enjeux, les menaces et les intérêts stratégiques.
L’UGAB sponsorise le deuxième championnat d’échec inter-école au niveau national, avec un don de 20.000$ pour ce projet à l’initiative de la Fédération Arménienne d’échec et soutenu par le Ministère de l’Education et des Sciences d’Arménie. L’UGAB sera vice-président du comité d’organisation du championnat.
Publié le 29 février 2008 dans le “International Herald Tribune”. Traduit en français.
La suggestion de Timothy Ryback et de Elazar Barkan dans « La leçon d’histoire à 12$ milliard» (parution du 26 février) que l’appel de la Turquie en faveur d’une commission internationale indépendante sur l’histoire du génocide arménien est nécessaire, est dénuée de contexte et injuste.
Le génocide arménien a été examiné de façon si approfondie avec des preuves tellement accablantes et documentées qu’il est absurde de réclamer la nécessité d’un nouveau procès du type «Nuremberg». Le génocide arménien est un fait accompli, prouvé comme tel par les archives des bureaux des affaires étrangères des pays tels que les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, et peut-être même plus important, par les alliées de la Turquie pendant la première guerre mondiale, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie, ainsi que par les archives de 1919-20 de la Cour Martiale ottomane et par des décennies d’études diverses.
Le vendredi 22 février 2008, Sa Sainteté le Pape Benoît XVI a inauguré la cour nord du Vatican qui porte dorénavant le nom de Saint Grégoire l’Illuminateur d’Arménie, en présence de M. Istanboulli, membre du comité de l’UGAB Europe, des représentants de diverses églises arméniennes et de la communauté arménienne d’Italie.
La grave crise politique que traverse l’Arménie depuis l’élection présidentielle du 19 février dernier et la contestation de ses résultats officiels par une partie de l’opposition a pris une tournure dramatique le samedi 1er mars, avec la répression du sit-in sur la place de la Liberté et les heurts violents entre manifestants et forces de l’ordre devant l’Ambassade de France. Jugeant que l’ordre constitutionnel du pays était menacé, le Président de la République a décrété depuis cette date l’Etat d’urgence à Erevan. Cette mesure se traduit notamment par des restrictions sur les libertés individuelles et collectives, en particulier dans le domaine de l’information.
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